Cardinal Sodano dead at 94

by Br. Alexis Bugnolo

In the wee hours of the morning, just after midnight Il Messaggero, echosing ANSA, announced the death of Cardinal Angelo Sodano, one of the most influential members of the Roman Curia for the past 40 years.

He was suffering many serious medical conditions in recent years and a recent cold aggravated them, leading to his demise. His death is being attributed to the fake Virus, for political reasons.

Appointed Secretary of State by John Paul II in 1991, he effectively ran the Vatican until his retirement in 2006, at the request of Pope Benedict XVI.

Cardinal Sodano traces his episcopal consecration back to Cardinal Gaspari (one of the close allies of Rampolla del Tindaro) who was himself Secretary of State under Pius XI in 1922. He was the protege of Cardinal Augustino Cassaroli, the previous Secretary of State from 1979-1990.  Cardinal Sodano was affiliated with the Rampolla faction in the Church by means of his co-consecrator, as Bishop, Nicola Cavanna whose episcopal consecration descends directly from Rampolla.

It was under Cardinal Sodano, then, no wonder, that many of the members of the Mafia of St. Gallen were raised to the dignity of the Cardinalate. His death, then, marks the passing of an era. Covid-19 is merely being invoked as a distraction for anyone digging into how important this one man was for the rise to power of Jorge Mario Bergoglio.

 

5 thoughts on “Cardinal Sodano dead at 94”

  1. The late Fr Gruner attributed greatly to this man’s influence upon JP II the latter’s failure to fulfill the Fatima Obedience….

  2. Thank-you for the fyi. No doubt, was connected to this heretical apostate Fascist Bergoglio in the role of Anti-Pope; or whatever he is.

  3. Buried today. No television transmission by Vatican

    A discreet funeral for Cardinal Sodano

    https://aleteia.org/2022/05/31/a-discrete-funeral-for-cardinal-sodano/

    LES OBSÈQUES DU CARDINAL SODANO CÉLÉBRÉES DANS UNE RELATIVE DISCRÉTION

    Par Cyprien Viet (Source Aleteia)

    Quatre jours après son décès à l’âge de 94 ans, les obsèques de l’ancien Secrétaire d’État de Jean Paul II et de Benoît XVI, figure centrale du gouvernement de l’Église durant trois décennies, se sont déroulées le mardi 31 mai à la basilique Saint-Pierre. Le pape François était présent au premier rang, en fauteuil roulant, et 36 cardinaux et une quarantaine d’évêques ont concélébré cette messe, qui n’était pas retransmise par les médias du Vatican.

    La présidence de la cérémonie était assurée par le cardinal Giovanni Battista Re, actuel Doyen du Sacré-Collège, qui a succédé au cardinal Sodano dans cette charge en 2019. Les deux hommes se connaissaient bien : le cardinal Re fut en effet le substitut de la Secrétairerie d’État de 1989 à 2000 et a donc travaillé durant cette dernière décennie du XXe siècle en étroite collaboration avec le cardinal Sodano, Secrétaire d’État de 1990 à 2006. Dans son homélie, il a rappelé le long parcours du cardinal Sodano, qui comptait « 71 ans de sacerdoce et 60 ans de service du Saint-Siège ». Ordonné en 1950, il s’était d’abord consacré à l’enseignement de la théologie dogmatique dans son diocèse piémontais d’origine, à Asti, puis fut aumônier d’étudiants, avant d’entrer au service de la diplomatie du Saint-Siège en 1961.

    Ses premières missions furent dédiées à des nonciatures en Amérique latine, en Équateur puis en Uruguay et au Chili. « Ce fut une expérience intéressante mais aussi un défi pour lui, car il s’agissait des années du Concile Vatican II et de la première période post-concile », a expliqué le cardinal Re, évoquant sans le dire explicitement les profondes divisions du clergé catholique de ce continent dans ces années tourmentées. Certains prêtres et religieux proches de la théologie de la libération s’étaient alors engagés dans la lutte armée, quand d’autres considéraient les dictatures militaires comme un moindre mal pour contrer le risque d’expansion du communisme.

    Il se confrontera directement à cette idéologie entre 1968 et 1977 : Mgr Sodano revient alors au Vatican et accompagne l’Ostpolitik du Saint-Siège, sous la conduite de Mgr Casaroli, au sein du Conseil pour les affaires publiques de l’Église, qui était l’équivalent d’un ministère des Affaires étrangères. Dans une Europe « alors divisée en deux blocs », a rappelé le cardinal Re, Mgr Sodano visitera notamment la Roumanie, la Hongrie et l’Allemagne de l’Est. En 1977, Paul VI le nomme nonce apostolique au Chili, où il avait travaillé une décennie auparavant. « Le pays ne lui était pas inconnu, mais la situation qu’il a trouvée était différente de celle qu’il avait connue lorsqu’il était secrétaire de la nonciature apostolique, car c’était une période “chaude” en raison du conflit entre le Chili et l’Argentine sur le territoire du canal de Beagle », a rappelé le cardinal Re.

    « L’une de ses premières tâches a été de collaborer à l’initiative de médiation que le pape Jean Paul II avait confiée au cardinal Antonio Samoré, avec qui Mgr Sodano a collaboré avec beaucoup d’engagement », a souligné le Doyen du Sacré-Collège, saluant la réussite de cette médiation qui a permis d’éviter une guerre entre deux pays catholiques. « Ces années ont été difficiles pour le Chili, notamment en raison de la dictature du général Pinochet », a-t-il cependant remarqué. La mention de ce contexte politique difficile, inhabituelle dans une homélie, peut être considérée comme une réponse aux nombreuses voix critiques qui ont reproché au cardinal Sodano sa proximité avec le dictateur chilien.

    Le principal collaborateur de Jean Paul II au tournant du siècle

    Concernant l’action du cardinal Sodano comme Secrétaire pour les relations avec les États à partir de 1988 puis comme Secrétaire d’État à partir de 1990 auprès de Jean Paul II et de Benoît XVI, le cardinal Re a retracé le contexte géopolitique tourmenté de cette période de changement de siècle. « Pendant les presque 16 ans où il a été le premier collaborateur du pape, il a travaillé pour la paix avec compétence et dévouement », a insisté le cardinal Re. Le Doyen du Sacré-Collège a rappelé « la complexité des situations géopolitiques : il suffit de penser à la fin de la guerre froide, au conflit du Golfe Persique, à la guerre en Irak, aux conflits dans les Balkans, au tragique 11 septembre 2001 à New York et au développement ultérieur du terrorisme dans le monde », s’est-il souvenu.

    Il a salué « le sens élevé du devoir du cardinal Sodano, ses dons intellectuels et de cœur, sa sensibilité aux objectifs pastoraux de l’action de l’Église dans le monde, sa sagesse dans l’évaluation des événements et des situations, et sa disponibilité à aider, en cherchant des solutions adéquates dans chaque cas ». Le cardinal Re a aussi rappelé que le cardinal Sodano avait occupé le « rôle de doyen du Collège des cardinaux jusqu’à la fin de 2019, lorsque, ses forces déclinant, il a renoncé à cette fonction, se consacrant de plus en plus à la prière ».

    Le retrait du cardinal Sodano, bien que nonagénaire, avait alors toutefois été attribué à l’enquête sur sa responsabilité dans les affaires d’abus sexuels au Chili plus qu’à son état de santé. Son rôle dans la protection du fondateur des Légionnaires du Christ, Marcial Maciel, et de l’ancien archevêque de Washington, l’ex-cardinal Theodore McCarrick ont aussi considérablement terni l’image du cardinal Sodano. Aucune allusion n’a été faite à ces affaires durant cette cérémonie.

    Le pape François, en fauteuil roulant, a prononcé la formule de l’absoute finale en latin, sans autre prise de parole. Contrairement à d’autres cérémonies d’obsèques, comme par exemple pour le cardinal Tauran en juillet 2018, les services de communication du Saint-Siège n’ont pas retransmis la messe. Ce choix semble lié à une volonté de discrétion liée aux polémiques entourant cet ancien “Premier ministre” de deux papes, qui était demeuré une clé de voûte de l’institution pontificale et avait gardé une influence forte jusque dans les premières années de pontificat du pape François.

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